Tu vas devenir grand frère

Tu vas devenir grand frère

Vacances à londres

Annoncer la naissance du second à son aîné est une vaste question. Aujourd’hui , j’avais envie d’en parler avec vous. Je ne prétends avoir la bonne méthode, les bons mots, mais je voulais vous parler de comment nous avions abordé le sujet tous les 3. Il y a autant de façons de faire que de familles et chacun fait avec son histoire et ce qu’il souhaite mettre derrière cela je pense.

Nous avons appris assez tôt cette deuxième grossesse avec mon mari et nous nous sommes assez rapidement posé la question de comment le dire à Arthur. Un bon point nous étions d’accord tous les deux pour attendre que des signes physiques visibles pour Arthur se manifestent avant de lui en parler (donc pas forcément les nausées de maman… « Mais maman pourquoi tu baves dans les toilettes? »… No comment)

Nous avions décidé d’en parler d’abord à l’équipe éducative de la crèche où Arthur est gardé après la première échographie avec mon mari. Il y a une vraie relation de confiance entre elles et nous et même si nous n’en avions pas parlé à Arthur, cela nous semblait important. En effet les nausées de mamans, les comportements qui peuvent changer sans que l’on s’en rende forcément compte peuvent je pense avoir des incidences sur son quotidien à la crèche. L’une de ses référentes nous a conseillé de lui en parler à présent même si je n’avais toujours pas de ventre à ce moment là. Juste pour ne pas créer d’angoisses superflues de son côté.

Arthur est très réceptif aux livres et aime vraiment qu’on lui raconte des histoires ( j’ai d’ailleurs prévu de vous parler de nos livres favoris dans une rubriques de ce blog), évidemment ni une ni deux nous avons acheté un livre qui parle de la grossesse de maman et de l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite soeur. Même si je ne suis pas fan de ce genre de livres, mon choix s’est rabattu sur un Tchoupi pour aborder le sujet. C’était court, simple et direct finalement.

Deux soirs plus tard, nous rentrons de la crèche et qu’est ce qui nous attend dans la boite à lettres? « Oh un colis maman, c’est pour moi? » (l’enfant est habitué ça se sent ^^) Nous l’ouvrons et nous le lisons immédiatement en rentrant. Par contre j’attends le retour de papa pour aborder le sujet tous les trois.

Le soir, quand vient le moment de l’histoire, évidemment nous racontons de nouveau Tchoupi (Arthur est ainsi un nouveau livre on peut le lire encore encore et encore et plusieurs fois par jour) et là avec son papa nous lui disons « Tu sais Arthur, papa et maman ont quelque chose à te dire, toi aussi tu vas devenir grand frère, il y a un bébé dans le ventre de maman. »

Réaction proche du néant…

On laisse faire, ce n’est pas grave à nos yeux, nous savons qu’il l’a entendu et c’est l’essentiel. Nous partons du principe qu’il n’a pas à se réjouir d’office de cette situation, ni à être intrigué par cela. Il le vit à sa façon et c’est bien le plus important pour nous, respecter cela.

Les semaines passent, mon corps se transforme, à la crèche 3 copains vont aussi devenir grands frères ou grandes soeurs, on sent bien que cela commence à le travailler mais je suis déjà à 5 mois de grossesse environ. Il me dit alors je vais avoir un bébé moi? Je lui dis maman et papa vont avoir un bébé et toi tu auras un petit frère (connaître le sexe ça permet quand même d’être plus pragmatique avec le cerveau des enfants je trouve). Cette idée gamberge. Quand il me demande « Mais il est où mon frère? » je lui réponds « Il est dans mon ventre, les bébés font cela de grandir dans le ventre des mamans pour avoir des forces et être en forme quand ils sortent » Il prend cette information, on passe à autre chose.  Quelques jours plus tard il me dit mais mon bébé il est là? En désignant ma poitrine c’est assez drôle d’ailleurs nous ça nous fait beaucoup rire mais on essaie de garder notre sérieux.

Il commence à parler quelques fois de son bébé, nous le reprenons à chaque fois en lui disant ton petit frère, je ne suis pas certaine du tout que cela soit nécessaire avec le recul. Je pense qu’il se plaçait par rapport aux copains davantage que moi, il est quand même bien jeune pour un Oedipe. J’imagine que quand les gens parlent avec lui du bébé surtout à la crèche on le nomme bébé et non frère ou soeur et j’imagine que ce sont des raccourcis. Mais, nous avons pris cette habitude, et aujourd’hui il se corrige automatiquement.

Un soir en rentrant de la crèche, il a cette phrase adorable « Tu sais maman, à mon frère je vais lui prêter mes jouets. Et tu sais moi je serai toujours grand et lui sera petit donc moi j’aurai un grand dinosaure et lui il aura un petit » Comment en est il arrivé là alors que justement nous n’en parlions que très peu, bonne question mais nous avons là la clé pour que cela se passe bien. Arthur qui a comme tous les enfants une envie irrépressible de grandir, nous lui disons et oui toi tu seras toujours le plus grand car tu es né avant et lui sera ton petit frère.

Nous faisons aussi le choix de ne pas lui mentir en regardant une conférence d’Isabelle Filliozat en ligne un soir. A quoi bon lui dire tu vas voir ça sera génial quand ton frère sera là, vous allez jouer ensemble etc… Alors que c’est absolument faux les premiers temps. Donc nous lui disons quand il nous sollicite que non son frère ne saura pas parler (c’est une question qui le taraude beaucoup) et qu’au début il ne saura pas marcher mais qu’après il saura faire tout cela, que s’il en a envie il pourra lui apprendre. Ici encore je pense que la crèche nous aide beaucoup, Arthur voit des bébés dans leur secteur chaque jour, il aime d’ailleurs aller y faire un tour quand l’opportunité se présente et il sait finalement de lui même qu’un bébé ça boit surtout des biberons, ça ne parle pas, ça pleure pour demander des choses mais que lui il est grand qu’il parle et sait s’exprimer et exprimer ses besoins et surtout que lui peut manger des abricots, des fèves et du chocolat.

Depuis quelques jours, et c’est vraiment récent, il me demande parfois de dire bonne nuit à son frère le soir. Alors il se met devant moi et parle à mon ventre en lui disant bonne nuit petit frère, dors bien.

Aujourd’hui, à quelques semaines de l’accouchement, je n’ai aucune certitude sur si c’était le bon moyen ou pas de lui annoncer. En tout cas c’est ce qui nous semblait le plus adapté à lui et à nous trois. Lui dire, et le laisser venir. Nous avons demandé à notre entourage de respecter aussi cela, de ne pas en faire « des caisses » sur cette grossesse que pour lui et sa notion du temps cela était très abstrait. J’espère qu’on réussira à faire de la naissance un moment doux pour Arthur et à nous laisser porter comme nous l’avons fait sur cette grossesse par ces questions sans rien devancer ni imposer.

Et vous comment avez vous choisi d’annoncer la grossesse de votre second à votre aîné?

Baby looks pour Bébé L #1

Baby looks pour Bébé L #1

 

Ah le bonheur de reprendre un blog et donc de partager avec vous les petites tenues de mes garçons.

Je vais commencer par une série de baby looks pour Bébé L autour d’une pièce que j’affectionne particulièrement la culotte en laine Zara Mini. J’ai acheté pas mal de pièce pour sa garde-robe dont je dirai la moitié en vide dressing Instagram. Je ne connaissais pas les vide-dressings pour ma première grossesse, je pense que du coup j’étais beaucoup plus raisonnable même si au final il n’y a pas tant de choses que ça dans le dressing de Bébé L.

Ceci dit j’essaie pour bébé L comme pour Arthur de n’acheter que des pièces pouvant toutes aller ensemble, cela permet finalement de faire plein de tenues différentes sans acheter énormément de pièces, et d’éviter toute prise de risques stylistiques. (On reparlera plus tard du choix de tenues d’Arthur.)

J’ai donc concocté 4 baby looks que je vous présence juste après.

Tenue bébé Zara Mini MailegTenue bébé Zara Cyrillus Ma première boxZara mini, boutchou monoprixCulotte en maille Zara mini, doudou Ma première box, blouse bébé Bonton en lange

  • Culotte en maille Zara Mini (achetée sur un vide dressing, ancienne collection)
  • Première tenue : Blouse à carreaux Zara Mini (Hiver 2016), Doudou Maileg
  • Deuxième tenue : Pull en maille Cyrillus (Hiver 2016), Lange Ma Première Box
  • Troisième tenue : Body guimpe Boutchou Monoprix (Eté 2017)
  • Quatrième tenue : Blouse de bébé en lange Bonton (achetée sur un vide dressing), Doudou Ma première Box.  
Maman! Tu n’as plus mal au ventre?

Maman! Tu n’as plus mal au ventre?

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Dans mon précédent article, je vous ai dit que je vous raconterai ma mésaventure du 2ème trimestre. Chose promise chose due.

Fin du deuxième trimestre, le corps me rappelle à ma mission. Je porte un petit bébé et maintenant il va falloir penser à lui aussi… Après des semaines de contractions mais qui s’estompent à chaque fois seules… 28 SA, la nuit qui tombe et c’est parti pour 3 heures de contractions régulières… Je prends du spasfon, j’essaie d’attendre patiemment dans mon lit, j’essaie de m’endormir. Rien à faire, elles sont toujours là. Il est minuit quand je me décide à appeler la maternité… Je dois y aller, mais je vais y aller seule car il faut que mon amoureux reste avec notre petit chou. J’appelle un taxi, je prends mon dossier de maternité (pensant rentrer chez moi dans les 2 heures) j’arrive le monitoring démarre et là pas d’interruptions… Encore 1heure de contractions, puis 2 heures… On me donne un traitement pour les stopper, elles s’apaisent mais ne s’arrêtent pas. Je vais devoir rester un peu plus que prévu. Je monte en chambre, j’en ai pour 48h c’est long, mon amoureux travaille, et sinon il s’occupe de Petit Chou, je ne vivrais pas très bien ce moment-là. D’ailleurs je pleure, pas forcément car j’ai peur pour nous, je fais confiance à bébé L, il me fait des blagues mais n’a aucunement envie de sortir maintenant, mais car je suis seule et que je laisse mon petit chou et ça c’est un vrai déchirement.

Je rentre à la maison, mais je ne dois faire que du lit-canapé. Pas d’escaliers (pratique quand on habite dans un duplex), pas de voiture, pas de marche, pas de port de charge rien… Rester allongée… Le temps est long, tellement long mais heureusement pour moi mon amoureux travaille depuis chez nous, une sage-femme pleine de bienveillance me rassure beaucoup sur ce qu’elle pense elle de mon état, j’échange avec mes amies, je papote avec des mamans ayant connu cette période sur IG (il n’y a pas à dire les réseaux sociaux dans ces cas là ça aide énormément) et puis je dors, je ne fais rien. J’attends le retour de mon petit chou le soir avec impatience, je rêve d’aller le chercher à la crèche.

Notre relation est très forte avec Petit Chou et il faut apprendre à composer pour lui avec une maman un peu absente et pour moi avec ce que cela me renvoie. Une maman absente, ce que je me suis toujours refusé à être. Alors on joue dans le lit, on fait de la pâte à modeler, il vient regarder un dessin animé avec moi au lit. Il prend finalement son bain à l’étage je ne suis pas là mais je l’entends c’est doux, on raconte les histoires du soir dans mon lit, je le vois depuis ma fenêtre s’occuper de son mini potager. Il est doux mon petit garçon. Il veille à ce que je prenne bien mes cachets,  il me dit « bientôt tu n’auras plus mal au ventre maman? » je lui promets que oui : du fer, du magnésium, de l’homéopathie pour me calmer un peu, du Chrono Adalate pour les contractions, du Spasfon pour quand elles surviennent malgré tout. Une véritable pharmacie et mon Petit Chou qui veille au grain.

15 jours plus tard, visite de contrôle chez mon obstétricien. La sage-femme avait été rassurante déjà j’espérais avoir le droit de me lever. Là, la stupéfaction de son côté, je suis alitée, avec un traitement médicamenteux pas anodin visiblement alors que je ne suis pas en MAP. Oui je contracte, mais je peux arrêter l’Adalate et surtout me lever… Je me souviendrai toujours de son « Mais vous allez finir sénile à rester allongée, je ne suis pas du tout d’accord avec ce traitement ». Son mot d’ordre, vivez au ralenti mais vivez. Finalement ce que me laissant comprendre la sage-femme. Evidemment sur le coup j’étais un peu fâchée mais en même temps je comprends. Lors de mon séjour à la maternité je n’ai pas vu quelqu’un qui connaissait mon dossier, mon obstétricien était absent, il fallait prendre le plus de précautions possibles pour que cette grossesse se déroule bien. Stupéfaction et colère ont vite été balayées par la joie de pouvoir sortir, marcher sans avoir peur et surtout la perspective d’aller chercher mon Petit Chou le soir même à la crèche.

Mon plus beau cadeau : le voir arriver vers son papa et moi, crier maman et papa, sauter dans les bras de son père et m’attraper par le cou pour notre rituel « câlin collectif » et sa question « Alors maman ça y est tu n’as plus mal au ventre? »

Depuis ce jour, mes contractions ont considérablement diminuées, j’en ai encore moins que lorsque j’étais sous Adalate. Ma sage-femme et mon obstétricien m’ont expliqué que je devais être de ces femmes sujettes aux contractions pendant la grossesse, et que j’avais vécu une période de contractions entre 28 et 32SA pour faire grandir mon utérus et laisser de la place à mon bébé. Bébé L bouge sans cesse et notre petite maison a quasiment retrouvé ses bonnes habitudes d’avant.

Vous avez eu à rester alitée pendant votre grossesse ou du moins à baisser considérablement le rythme? Racontez moi j’ai hâte que l’on partage nos expériences.

Aimer être enceinte

Aimer être enceinte

Si on se connait un peu toi et moi, ou si tu lisais mon ancien blog ou simplement si tu as remonté les articles qui ont migré, tu sauras que je n’ai apprécié être enceinte de mon premier enfant que tardivement.

Avec le recul, j’aurai aimé « aimer » cet état. J’aurai voulu en profiter…

Du coup pour cette seconde grossesse dès le début j’ai voulu profiter… mais comme on ne chasse pas si facilement le naturel je n’ai pas vraiment pu. Rebonjour les vilaines nausées du premier trimestre, vous ne m’aviez vraiment pas manqué.

Bon et puis, la frayeur du premier trimestre un hématome rétro-placentaire, 1 mois d’arrêt de travail à la maison… Bébé va bien mais il fallait rester calme.

Le deuxième trimestre arrive, les nausées, aussi précoces ont elles été, ont décidé de jouer les prolongations (ben oui c’est pas drôle sinon). Puis, elles s’en vont et moi je peux enfin profiter de cette grossesse. Alors on en fait beaucoup, on déménage, on part en voyage, je m’occupe seule la journée d’Arthur lors de notre périple londonien (d’ailleurs je dois absolument vous raconter cela), j’essaie de me donner à fond au bureau pour tout boucler avant le congés mat (je ne compte pas sur patho à ce moment là) puis je commence à fatiguer mais ça passe. On me dit de me reposer un peu… J’avoue que je n’en ai pas vraiment envie mais j’écoute quand même le soir ou le week-end.

Je vous raconterai dans un futur article ce qui s’est passé plus en détail à la fin de ce second trimestre sinon l’article va commencer à être très très long.

Je suis donc arrêtée jusqu’à la fin de ma grossesse à la fin du deuxième trimestre, moi qui voulait à tout prix aller jusqu’au bout et même grignoter un peu de congés anté-natal c’est raté, il faut se reposer.

Le troisième trimestre débute alitée mais comme vous le savez après 15 jours à ne rien faire, je peux enfin me lever et vivre normalement ou presque simplement au ralenti. Les contractions sont toujours présentes mais beaucoup moins, Bébé va bien. Je me balade, je peux regardera tv assise sur mon canapé, faire de la cuisine et préparer la chambre de Bébé L.  Nous aurons même l’occasion de partir en week-end ce qui me semblait impossible il y a encore quelques semaines. Je prépare la chambre, j’achète encore et toujours des petits vêtements même si à chaque fois évidement c’est la dernière fois ^^ Je profite de moments doux avec mon Petit Chou et de moments tendres avec mon amoureux. J’essaie d’imaginer ce bébé L, ressemblera t’il à son frère? Sera t’il blond ou brun? Aura t’il les yeux verts, bleus ou marrons? A un peu plus d’un mois de mon terme j’ai envie que cette parenthèse dure encore. Je ne suis pas pressée d’accoucher. Je me sens en forme même si évidemment il y a les maux de fin de grossesse (les décharges, le mal au dos, les contractions, la fatigue plus rapide, l’impossibilité de fermer seule mes chaussures, les aigreurs et tout ce qui est parfaitement réjouissant) mais j’ai appris que si je m’attarde là dessus finalement je passe à côté du caractère exceptionnel de ce moment. Je préfère garder en tête les petits coups de pied de bébé L quand son papa parle à côté, son futur grand frère ou même quand je raconte l’histoire du soir à Petit Chou. Je préfère m’attarder sur cette fusion et ces moments que je ne vivrai pas 10 fois dans ma vie. Et je l’avoue j’ai envie de profiter de ce que l’on connait déjà et qui est bien rodé… A savoir notre vie à 3 avant le chamboulement de la vie à 4.

Aller je vous laisse, vous risquez de friser l’indigestion sinon… A très vite pour un nouvel article, je vous le promets cette fois.

 

J’ai un secret…

J’ai un secret…

J’ai écris cet article en octobre dernier… jamais publié… Comme ce blog d’ailleurs mais cette fois je me lance

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Dimanche, rien

Lundi, toujours rien…

Depuis quelques mois, on en parle de ce second bébé, on ne se met aucune pression, on en a envie, mais, il arrivera quand il arrivera. Sans pression…

Lundi midi, je n’ai pas réussi à finir mon déjeuner, je me sens nauséeuse…

Bon là je ne peux plus attendre, cela fait peu de retard mais je dois savoir. Je file à la pharmacie et j’en demande deux… (des tests) oui je préfère être bien bien sûre moi. Je suis une fille comme ça.

Je me dis que je ferai ça calmement Mardi matin, mais non je suis beaucoup trop impatiente, vraiment trop. Je vais faire le test là maintenant au bureau.

C’est très clair, il y a deux barres, pas besoin d’attendre les 5 min… J’attends un bébé… Un nouveau petit bébé…

Maintenant il faut le dire à mon mari, mais pas comme ça, pas par texto, ni juste comme ça en rentrant.

Heureusement que je suis prévoyante comme fille, j’achète toujours de jolies cartes, juste comme ça car cela peut servir. Là j’en ai une parfaite « Welcome Little One »… J’écris un petit mot, mon mari vient de débuter son nouveau travail, je lui dis que c’est pour cela, qu’il ne faut pas qu’il regarde l’illustration immédiatement. Il arrive à la fin où je lui dis que le test est positif et qu’en Juin nous serons 4, je le vois ému, les yeux brillants, un peu abasourdi, je suis tellement heureuse.

Une nouvelle fois, un petit être grandit en moi.

Mardi, je refais le test, comme ça pour être sûre je vous disais, il est positif.

Mercredi, je vais faire mon test sanguin avec mon fils et mon mari, ils m’attendent et j’attends toute la journée avec une impatience difficilement dissimulable, les résultats des analyses par mail.

NB : Un grand grand merci à celle qui se reconnaîtra ici et qui a partagé cela avec moi et m’a même permis de partager sereinement ce moment avec mon amoureux en se préoccupant d’autres choses plus futiles pour moi ^^

 

 

Mon petit garçon chez les grands…

Mon petit garçon chez les grands…

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Arthur est à la crèche depuis ses 3 mois, nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir bénéficier de ce mode de garde. (D’ailleurs, il faudrait que je pense à vous parler de pourquoi ce choix et cette envie)

J’ai l’habitude qu’il évolue dans cet univers. La crèche est vraiment bien pensée, je ne sais pas si chacune fonctionne ainsi. Il y a trois groupes : les petits, les moyens et les grands, évidemment selon les années de naissance.

Dès l’entrée en crèche, Arthur a eu son équipe référente et nous savions qu’il la garderait pendant ses 3 années de crèche. Je trouve ceci très bien, déjà pour les parents je trouve cela rassurant tout comme pour l’enfant qui créé ainsi son petit cocon. Je pense que cela permet aussi aux auxilliaires référentes de ne pas rester dans un seul secteur d’âge et de voir évoluer les enfants dont elles ont la responsabilité.

Cette année, j’ai comme un pincement au coeur. Arthur vient d’avoir 2 ans et je sais que c’est sa dernière année de crèche. L’année prochaine, la première rentrée des classes sera pour nous. Tout cela, me rend un peu nostalgique, je dois l’avoue. J’adore voir grandir Arthur et vivre toutes les nouveautés, à chaque âge son plaisirs, ses moments clés etc. Cependant aujourd’hui, je me dis que cela va arriver vite et je n’ai pas vu le temps passer. Mon petit garçon est désormais un grand… Evidemment même ce panneau à la crèche me le dit.

Alors, je me dis que je dois profiter, profiter de cette bulle qu’est la crèche, profiter de le voir encore grandir dans un univers maternant et doux car après j’ai l’impression que cela sera vraiment différent.

 

Mon petit garçon, quand je te vois monter les escaliers pour aller mettre tes affaires dans ton placard à la crèche, je me dis que oui tu as sacrément grandit!

 

Bienvenue sur mon nouveau blog

Bienvenue sur mon nouveau blog

Bienvenue sur To The Moon And Back, mon nouveau blog. J’ai délaissé LovelySmallThings, mon ancien blog, depuis que je suis maman. Cependant, j’avais tout de même envie de partager avec vous mes instants de maman, car aujourd’hui je me rends compte que c’est un des rôles les plus importants de ma vie.

J’ai envie d’échanger un peu plus avec vous que sur les autres réseaux et cette bulle me semblait appropriée.

J’espère que vous vous plairez ici.

A très vite!

NB : j’ai récupéré quelques anciens articles du blog parlant de la maternité, la vie de maman et les astuces.