Ma première fête des mamans

Ma première fête des mamans

Depuis la naissance de Baby Boy j’ai l’impression de vivre beaucoup de premières fois, les siennes et également les miennes et les nôtres avec toute la famille.

Après mon premier anniversaire en tant que maman, mon premier Noël en tant que maman, c’était au tour de ma première fête des mamans. Une journée à moi, en tout cas moi je l’ai vécu ainsi, entourée de notre nouvelle petite famille. Oui oui nouvelle même si j’ai l’impression que nous sommes une famille depuis toujours, cela ne fait finalement que 10 mois.

Mon mari a sa propre conception de la fête des mères, je l’entends et je suis assez d’accord avec lui, ce n’est pas à lui de me fêter cette fête mais à notre enfant. Je ne suis pas sa maman, il a raison. Ainsi, pour le moment, Baby Boy est petit donc évidemment il l’aide à préparer cela mais il tient à ce que les attentions de ce jour portent sur le thème de la parentalité.

Ainsi, dimanche matin à 7h, qui vois-je entrer dans ma chambre? Mon petit bout portant un adorable Tote Bag « La vie est belle en famille » dans les bras de son papa. Là j’ai compris, Emoi Emoi, ils sont forts mes hommes, ils ont visé juste. J’ai ainsi découvert une adorable carte Rifle Paper Co, ma marque favorite de papeterie, avec un petit mot de mon fils écrit par son papa, vous comprenez mon bébé dormait ^^ ainsi qu’une tasse Lovely Mummy (je n’aurai pas su choisir entre Maman Poule et Maman Cool et je n’aurai pas osé m’acheter la Lovely Mummy, donc c’était parfait) et la bougie La vie est belle en famille qui sent très très bon le figuier, une de mes odeurs préférées. C’était si doux, si joli et si attentionné, j’étais ravie. Une fête des mamans pleine de sens. Bon, maintenant je vous avoue que j’ai la pression pour la fête des papas.

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Comment j’ai finalement accepté mon corps

Comment j’ai finalement accepté mon corps

Drôle de question pour un article très personnel aujourd’hui mais j’avais envie de partager cela avec vous.

Attention… Roman… Par où commencer?

J’avais très peur des transformations de mon corps pendant la grossesse, je ne les ai d’ailleurs pas très bien vécues au début, même si j’ai mis du temps à prendre un vrai ventre de femme enceinte, l’épaississement de la taille a été le plus dur à vivre. Ne pas se sentir encore grosse et pourtant ne plus porter ses jupes favorites. J’ai pris 10 kg que j’ai perdu rapidement, il est peut être malvenu de se plaindre mais je pense que chacun vit sa transformation différemment, et même si je n’ai pas beaucoup pris je savais que ce moment serait compliqué.

En effet, il y a plusieurs années, 6 exactement, je pesais 10 kg de plus… Je me détestais, et un jour, en rentrant d’un voyage en Angleterre, plein de junk food, je me suis vue en photo et j’ai décidé de me prendre en main et de perdre ces 10 foutus kilos. Mon amoureux, mari d’aujourd’hui, m’a énormément aidé dans mon régime et ma transformation, ainsi que le régime de ma nutritionniste. Je n’étais pas vraiment grosse, mais j’étais potelée, rondelette on dira. Au bout d’environ 8 mois, mon objectif était atteint, les 10 kilos étaient partis et moi je devais me ré-approprier ce corps, que je n’avais pas vu depuis longtemps.

J’étais très fière de moi, je me savais fine en essayant des vêtements, j’avais perdu 2 tailles de fringues, voire 3 parfois dans certaines enseignes, j’aimais ça. Seulement, quand on fait un régime, celui-ci était encadré, il a duré longtemps (ça me fait bien rire d’ailleurs les 4kilos en 3 semaines des magazines féminins… bref) , et bien je trouve que l’on a du mal à se voir telle que l’on est. C’est vrai que les premiers kilos sont partis vite, mais sans transformation réelle de mon corps, les derniers par contre ont été les plus efficaces sur ma silhouette. Mais, moi dans ma tête j’étais toujours rondelette, je ne m’aimais pas vraiment, sauf mes jambes. Je portais d’ailleurs essentiellement des robes qui mettaient cet atout en valeur et cachaient habilement fesses, hanches, ventre, poitrine et taille. Je n’avais aucun plaisir à porter des pantalons, évidemment j’en portais car c’est pratique parfois et j’aime ça (sur le cintre et sur les autres) mais je détestais me voir dans le miroir : tout était toujours gros.

Cette image de moi je l’ai gardé, longtemps, jusqu’au début de ma grossesse.

Là, la joie d’être enceinte, la joie d’attendre un petit bébé mais la peur, la peur de redevenir comme avant, de devoir refaire un régime pour perdre 10kg. J’étais apeurée rien qu’à l’idée d’imaginer retrouver ce corps avec 10kg de plus mais aussi rassurée de savoir que 10kg je les avais déjà perdus une fois, je saurais le refaire. La peur d’être grosse comme j’ai longtemps dis enceinte. Je scrutais mon visage à la recherche du moindre signe de prise de joues, de double menton (je faisais des exercices de gymnastique faciale pour les éviter, RI-DI-CU-LE), les cuisses, les hanches, les fesses, les bras, tout sauf ce que je ne pouvais évidemment maîtriser : mon ventre et ma poitrine. J’avais peur de l’irrémédiable, prendre 10 kg, accoucher et les garder comme si en fait ce bébé n’allait rien peser, cette eau allait partir mais se transformer en graisse. J’ai, du coup, je l’avoues ,surveillé mon alimentation mais avec un suivi médical également et de bons conseils. Ma généraliste connaissant mon rapport délicat à mon corps m’a donné les clés pour garantir tout le nécessaire à bébé, mais manger équilibré et surtout éviter le « grosse pour grosse je finis le pot de Nutella ». Alors attention ne lisez pas dans ces lignes une quelconque propagande anti gros bidou, je ne dis absolument pas qu’il faille faire un régime pendant sa grossesse ça serait bien trop dangereux. J’ai mangé de tout en quantités normales, voire parfois excessives, je ne me suis pas privée de chocolat, ni de mac do, je mangeais des féculents à chaque repas, du fromage, du pain, des gressins avec du nutella quand juste cela passait en période de nausées etc… Mais j’ai fait attention, je ne faisais pas viennoiseries le matin, mac do à midi, paquet de biscuits au goûter et pizza le soir. Et surtout j’ai largement misé sur les sucres lents, fruits et légumes.

Pendant ces 9 mois, mon corps s’est transformé, comme je vous le disais plus haut, le début a été le plus difficile finalement, être enceinte mais perdre juste sa taille et avoir une poitrine de mama italienne ça transforme considérablement le reflet dans le miroir. Quand le bidou a commencé à vraiment se rendre visible, là aussi j’étais dans cette phase d’entre-deux, je ne m’aimais pas je me trouvais moche. Et finalement, les derniers mois, c’est là que je l’ai le plus accepté, il était là, gros, rond, mais honnêtement je le trouvais presque mignon, moi la psychorigide de la prise de poids (et qui ne se retournait jamais sur un ventre de femme enceinte) et du changement de silhouette, je m’y suis faites, j’étais enceinte! Enfin! Si je puis dire.

L’accouchement est arrivé, ce ventre qui se dégonfle mais reste toujours un peu là pendant quelques jours et semaines mais finalement qui habillé il faut le dire se voit de moins en moins. Et là, j’ai eu un déclic, finalement, je n’étais pas grosse les 6 années auparavant, mais je ne me voyais pas du tout comme j’étais. Je n’ai pas un corps de modèle mais je ne suis pas grosse (et je peux même porter des pantalons, si si ^^)

Finalement cette prise de poids subite tant redoutée m’a aidé car sa perte tout aussi soudaine m’ont permis de vraiment voir pour une fois la différence dans le miroir. J’avais un gros ventre et d’un coup plus de gros ventre. L’immédiateté m’a permis d’en prendre conscience.

La grossesse, la maternité

La grossesse, la maternité

Vaste programme cet article… Il est prévu dans mon WordPress depuis plusieurs semaines. Tellement de choses à écrire et finalement je n’arrive pas à trouver les mots, le moment idéal, l’accroche.

Puis au détour d’une conversation au cours de laquelle je suis restée calme mais je n’en pensais pas moins, j’ai finalement eu envie de me relancer dans cet article. Il va sembler assez décousu, à l’heure où j’écris je ne sais pas s’il ne sera pas écrit en plusieurs fois.

Mon bébé a eu 9 mois il y a deux jours, le temps passe vite et cela je vous avoue que je ne l’aurai pas cru ni au début de ma grossesse, ni au début de ma nouvelle vie de maman. Oui je suis de celles qui avouent que même s’il est un bonheur inouï de devenir maman et d’apprendre chaque jour à elle la meilleure pour la chair de sa chair, même si j’aime mon bébé d’amour indéfinissable, in-mesurable; pour moi la grossesse et les débuts n’ont pas forcément été très faciles.

Vous savez je suis de celles qui ont longtemps imaginé leur vie. Depuis très jeune, je me marierai à tel âge, aurai un premier enfant à tel âge, puis un second puis un troisième… Dans mon imaginaire il s’agissait d’un garçon et de deux filles (pour que la dernière ait la joie de la protection de son grand frère et les conseils de la grande soeur, oui je suis une grande rêveuse.)

Venons-en déjà à ce point… Chez moi ça a toujours été  3, sûrement pas 2 (le papa a le même avis que moi.) 2 pour moi c’est le risque de créer une relation tellement forte entres-eux qu’ils peuvent s’enfermer sur ce cocon; c’est quelque chose que je ne souhaite pas voir se produire. Evidemment cela ne se produit pas à chaque fois, mais 2 non ce n’est pas pour moi. Évidemment que j’ai envie que mes futurs enfants s’entendent bien entres-eux et soient des piliers les uns pour les autres mais pas au détriment de l’ouverture aux autres qui me semble essentielle. Donc le chiffre 3 est venu comme une évidence, vous savez bien que pour notre société l’enfant unique ce n’est pas toujours très bien vu (tu vas en faire un égoïste, il sera malheureux, non tu ne peux pas lui faire ça.)

3 cela permet d’avoir un petit dernier qui vient bousculer l’ensemble. Généralement le troisième a un caractère bien différent des deux autres, de ce que je peux voir dans mon entourage, est-ce car je suis moi-même la troisième que j’ai cet avis? Peut être, cela doit forcément jouer. Donc, c’était 3 ou 1, jamais 2.

Et puis la grossesse est passée par là, l’accouchement aussi, pas compliqué mais long très long, fatiguant et l’après auquel je ne m’attendais pas vraiment et pendant lequel je me suis sentie incroyablement seule. Heureusement que j’avais un super duo de sage-femmes qui ont pu m’accompagner pour me rassurer et m’expliquer le pourquoi du comment. Je ne livrerai pas sur ce blog ma façon de vivre l’après, c’est trop personnel mais disons qu’après la grossesse je m’attendais à une reprise en main plus simple de mon corps.

A ce moment là, j’ai dit « plus jamais », ce plus jamais est à mon sens resté longtemps et pour plusieurs raisons. Tout d’abord je n’avais pas du tout envie d’aborder une nouvelle grossesse, ni un nouvel accouchement et puis l’envie également de rester avec Baby Boy et son papa, de lui faire découvrir de tas de choses, de profiter de lui à fond, de me dire qu’avec un autre, puis un autre cela serait forcément plus compliqué; que finalement on est bien ensemble, juste nous 3. Pourquoi devrions-nous suivre le moule de la famille idéale? Aussi, je pense que j’ai eu une réaction de rejet face aux réflexions du style « C’est pour quand le second? »… A ce genre de phrase je n’ai envie de dire qu’une chose (enfin deux mais je vais garder la version soft pour le blog) jamais, on est bien nous 3, ensemble.

Aujourd’hui, j’ai pris du recul sur tout cela, aujourd’hui je sais que je n’ai su voir que les mauvais côtés de la grossesse, 3 mois non-stop de nausées, 4 mois de maux de dos intenses, 3 mois de reflux qui m’ont empêché de manger, 9kg en plus sur la balance. Finalement je n’ai pas profité pleinement des jolis moments. Je suis partie avec l’a-priori que je n’aimerai pas cette période, que moi j’étais une maman, pas une femme enceinte.  Je n’ai pas profité des remarques de mon mari qui me trouvait jolie malgré mon gros bidon, ni de mes beaux cheveux (LOL, là c’est pour la partie futile de l’article), je n’ai que très peu de photos de cette période (uniquement mes looks IG) fuyant l’appareil photo, je n’ai pas non plus profité de mon statut de femme enceinte, ne demandant jamais à m’assoir dans les transports etc… J’ai un peu de mélancolie quand j’y repense et parfois je me dis qu’il en faudrait bien une autre pour en profiter davantage ^^

Cependant ce n’est pas pour de suite, et je profite de mon blog pour demander à ce que l’on ne me pose pas la question, cela viendra quand ça viendra. Dans ma tête et dans mes rêves de petite fille, j’ai un écart d’âge idéal, sera-t-il celui ou un autre? Ai-je aussi évolué là dessus… A voir…

Cet article est déjà très très long… Je vais m’arrêter là, il aura donc bel et bien une suite, car au début on parle d’une conversation et pourtant je n’en ai même pas encore fait mention… Je me balade dans tout ce que j’ai envie de vous raconter et dieu sait s’il y en a.

Belle journée à tous!

Je t’apprendrai l’insouciance

Je t’apprendrai l’insouciance

Avoir un bébé c’est se poser 10000 questions sur son éducation, même si le nôtre n’a que 3 mois, on imagine déjà tout ce que l’on aimerait lui inculquer, tout ce que nous aimerions partager avec lui.

Pendant ma grossesse, j’adorais lire les posts « 50 choses que les papas doivent apprendre à leur fille », « 50 choses que les mamans doivent apprendre à leur fils » et vice-versa. Les américains sont très forts pour ça et moi j’en étais très friande.

Et quelque chose a vraiment fait tilt en moi… Un passage expliquait une maman doit apprendre à son fils à ne pas avoir honte de danser dans la rue… J’ai tout de suite eu envie de ça, j’ai envie d’apprendre à mon baby boy à ne pas avoir peur du regard des autres, s’il a envie de danser dans la rue et bien qu’il le fasse, s’il envie de se lancer d’une activité pouvant paraître saugrenue et bien qu’il tente. Plus largement, j’ai envie qu’il comprenne que la simplicité peut être la clé de tout, et que l’insouciance (dosée évidemment) est une force dans la vie.

Alors oui! Comme j’aime déjà danser dans la rue, faire rythmer mon pas sur la musique que j’écoute, chanter dans la voiture, j’apprendrai à mon Baby Boy qu’on peut danser dans la rue.

Baby Food #1 : Le risotto au potiron

Baby Food #1 : Le risotto au potiron

Pour cette première édition, je ne vais vous proposer qu’une seule recette, mais pour les posts « Baby Food » suivants je compte faire un regroupement des nouvelles recettes de la semaine si cela vous convient.

L’idée c’est de faire des choses simples, qui changent et qui peuvent convenir aussi bien aux bébés qu’aux parents. Depuis que Baby Boy a eu un an, j’avoue que j’ai de plus en plus envie de le faire manger comme nous et découvrir de nouvelles saveurs et notre vraie cuisine. Je lui fais encore des purées de légumes classiques, il adore ça et en bon petit glouton qu’il est ça a le mérite d’aller vite 😉

On commande un panier de légumes chaque semaine chez Un Goût d’Ici. On trouve cela pratique et ça nous permet d’avoir des légumes qu’on achèterait pas je pense en faisant le marché, ça oblige à sortir un peu des sentiers battus et à varier notre alimentation. Même si j’adore cuisiner, on rentre vite dans une certaine routine quand la semaine on n’a pas le temps. Cette semaine nous avons eu le premier potiron de la saison, je pense qu’on en aura chaque semaine à l’avenir. Il faut savoir que je ne suis pas une grande fan de potiron et que je n’aime pas vraiment la soupe… Donc que faire de ce potiron à part une jolie déco d’automne… On a réfléchit avec mon amoureux et on s’est dit tiens pourquoi pas un Risotto : des féculents et des légumes ça peut être bon à la fois pour nous et Baby Boy.

Photo du risotto au potiron et au parmesan pour parents et enfants

Ingrédients :

  • 500 gr de potiron pelé et épépiné
  • 300 gr de riz arborio (ou riz rond classique)
  • 1 oignon
  • 1 litre de bouillon de légumes ou de poule
  • 20 gr de beurre doux
  • 1 verre de lait demi-écrémé
  • Poivre
  • Parmesan (selon les goûts)

Recette :

  • Commencez par émincer l’oignon et le potiron. Faites fondre le beurre dans une grande sauteuse ou poêle assez contenante. Ajoutez l’oignon émincé et le potiron.
  • Laissez cuire environ 20 min jusqu’à ce que les oignons soient fondants et le potiron ramollit.
  • Versez le riz rond, faites-le revenir 1 à 2 minutes à feu doux. Versez une louche de bouillon, laissez le riz absorber le liquide et répétez l’opération jusqu’à ce que le riz soit cuit.
  • A ce stade là, j’ai prélevé environ 100 gr de potiron cuit et 50 gr de riz pour préparer l’assiette de Baby Boy. Ce n’est pas obligatoire il peut manger le plat tel que à partir du moment où votre bébé gère bien les morceaux. De plus, le risotto est ultra fondant donc il n’y a pas de risque d’étouffement. J’ai ajouté un tour de moulin de poivre et une pincée de parmesan. 
  • Poursuivez la cuisson en ajoutant le verre de lait, le poivre et le parmesan râpé en augmentant le feu.
  • C’est prêt!
  • Le second soir, oui car il y a pas mal de quantité, c’est parfait pour préparer des repas d’avance à bébé et congeler, il a mangé la version lait+parmesan et il a adoré aussi.

Vous pouvez tout à fait diviser les proportions pour faire un plat seul pour votre bébé ou deux. Je vous conseille alors de partir sur une base de 150 gr de potiron et 60 gr de riz dans ce cas là.

Même moi qui n’apprécie pas vraiment le potiron, j’ai adoré ce plat. Si vous le testez n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.